La fameuse présentation

La fameuse présentation
CE BLOG EST TERMINE RDV ICI POUR LA NEW FIC'


Salut, moi c'est th-rettemich-fic ou x-fic-vampire-th-x ou encore texte-en-drame pour celles qui me connaissent.

J'ai décidé de refaire un blog pour présenter cette fic'

Donc pour la fic' qui est là, c'est une fic' (Sérieux ? O_O) qui parle de Th ( très très logique ) et d'une fille mystérieuse. Voici le résumé version rapide :

"Bill et Tom font la loi au lycée (ds cette fic' les Th se sont pas célèbres), ils ne respectent réellement que leurs proches Gustav, georg et Andy. Ils se foutent des filles et des autres mais l'arrivée d'une nouvelle léève va perturber leur comportement, encore plus quand Andréas découvre certaine violence infligées à son corps ... "

Z'en pensez quoi ?

POUR CELLE QUI VEULENT ÊTRE PREVENU(E) C'EST ICI ET PAS AILLEURS.

Merci à celles qui veulent être prévenue et le premier chapitre ne sera là que quand j'aurais 25 lectrices qui veulent être prévenue =)

P.S : Je demande à ce que vous me rentriez dans vos blogs préférés parce que quand je vois la liste de mes "fans" comme dit skyrock et ban, y a marqué si je peux vous envoyer des messages ou non et c'est plus rapide pour moi pour prévenir =)


CE BLOG EST TERMINE RDV ICI POUR LA NEW FIC'
# Posté le lundi 03 mars 2008 12:23
Modifié le mardi 07 avril 2009 09:17

Chapitre 1 (Prologue)

 Chapitre 1 (Prologue)
Fiction normale : Ils ont 18 ans

_ Les TH sont dans un lycée mais ne sont pas célèbres
_ Bill et Tom : Bigs chefs : puissants, prétentieux et intelligents
_ Gustav : meilleur ami de Bill, Tom, Georg et Andréas : discret, attentif et joyeux.
_ Georg : meilleur ami de Bill, Tom, Gustav et Andréas : musclé, discret et aimable
_ Andréas : meilleur ami des TH : timide, maladroit et gentil.
_ Hilary : Nouvelle élève : taille moyenne, yeux noirs, style normal (discret), cheveux violets foncés, maquillée en noir/gris, piercing à la langue et au nombril, tatouage à l'avant-bras droit : un chaudron au pied d'un arc-en-ciel : belle, timide et très intelligente.

** ... ** : C'est les didascalies ( actions des personnages)
[ mes petites interventions à moi =) ] = à sur-ligner
Les paroles des personnages ont leur couleur et leur nom marqués à chaque fois qu'ils interviennent.
à chaque début de chapitre, il y a un rappel du chapitre d'avant =)


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Un début à tout



Point de vue de Bill



Le réveil sonne et je le jette par terre ce qui a pour effet de faire sauter les piles et de l'arrêter. Je m'extirpe des draps, regarde l'heure sur mon portable et pars prendre ma douche. Ensuite, je cherche un jean, un tee-shirt et des sous-vêtements que j'enfile rapidement. Puis, je rejoins mon frère dans la cuisine après m'être maquillé un peu.

Moi : Salut, frérot.

Tom : Salut, Billow.

Moi : Ne m'appelle pas Billow, Tomichounet d'amour.

Tom : D'accord mais toi non plus tu m'appelles pas Tomichounet je-sais-pas-quoi.

Moi : **rire** : Ouais mais ce n'est pas comme ça qu'elle t'appelait Melinda ?

Tom : Ne me parle pas d'elle. Elle était tellement collante que j'ai finit par me la sortir du lit.


On rigole un peu tout en mangeant puis nous prenons la direction du lycée. Et dire qu'une nouvelle année commence et qu'une fois de plus, je vais être désiré tout au long de l'année, que j'aurais toutes les filles à mes pieds et que je n'aurais qu'à choisir parmi elle ça m'émoustille. On arrive devant le portail du lycée et tout se passe comme prévu : directement une dizaine de filles arrivent et roulant du cul, elles passent devant moi en lançant un "Salut Bill" puis une fois qu'elles ont dépassés ma hauteur elles gloussent. Bref, Tom et moi on retrouve Gustav, Georg et Andréas nos meilleurs amis puis on va regarder le panneau pour savoir dans quelle classe on est.

Je mets le détail sur les gens qui m'entoure :
- Tom c'est mon frère jumeau, toujours habillé ultra large genre "gangsta rap." Il a un piercing à la lèvre inférieure gauche, il est très apprécié des filles mais pas autant que moi et joue de la guitare, sa passion.
- Gustav c'est un gars trop sympa, toujours là quand on a besoin et lui il joue de la batterie trop trop bien et il est attentif à tous les détails.
- Georg c'est le musclé de la bande, il fait peur aux rares qui osent nous emmerder et il joue de la basse très bien.
-Andréas, c'est peut-être celui qu'on dirait qu'il y a le moins de truc à savoir sur lui et pourtant avec son style emo blond platine et ses yeux bleus il plaît aussi à quelques jolies filles, il ne joue pas d'instrument mais il fait de la natation et Tom et moi on le connaît depuis le bac à sable.

Moi je suis Bill Kaulitz, LE gars le plus populaire du lycée et aussi le plus canon. Pas une fille ne me résiste, elles sont toutes raides dingues de moi. J'ai un look androgyne que personne n'oserait copier et une voix qui est à ce qui paraît "très envoûtante et sexy". Perso, je m'en fiche de ce que les autres pensent du moment que ça plaît à mes potes, mes parents, mon beau-père et... mon frère. Tom c'est ma moitié, mon jumeau et d'une certaine manière c'est mon oxygène. Il me pardonne tout, même quand je l'insulte ou que je ne fais pas attention à lui. C'est celui qui me comprend le mieux et je crois que sans lui je mourrai. Des fois, il prend sa guitare, on s'assoit sur son lit et alors qu'il commence à jouer, je laisse ma voix accompagner les douces mélodies qu'il crée, parfois ce sont des improvisations et parfois ce sont des textes que j'ai écrit quand j'avais du temps libre et rien à faire.

Pour l'instant, je remarque que je suis dans la même classe que Gustav mais qu'Andréas est seul et que mon frère est avec Georg. On se donne rendez-vous au banc de la cour pour la récréation puis on part chacun de notre côté dans nos salles de cour respectives.

Gustav : Franchement, j'aurais préféré qu'on reste en vacances.

Moi : Moi, ça va. Même si c'est un peu chiant les cours et les profs : il reste les filles **sourire**.

Gustav : C'est clair que toi les filles tu les as !


Son ton est un peu amer et je comprends que ça doit lui peser ma popularité.

Moi : T'inquiète, tu trouveras la bonne.

Gustav : Mouais, bof.

Moi : Mais si, ça va venir.

Gustav : Le problème c'est que toi tu te tapes que des filles d'un soir alors si j'en trouve une qui m'aime pour ce que je suis réellement et pas pour se rapprocher de toi ou alors une qui n'est pas déjà passé dans ton lit, franchement et ban ce jour là : la fille sera déjà extraordinaire, presque irréelle.

Moi : Je suis désolé.

Gustav : Ce n'est pas de ta faute, enfin si mais bon ... on fait avec.


Je ne réponds pas. Bon, c'est vrai que j'me suis tapé beaucoup de filles et que Gustav est déjà tombé sur des filles qui sortaient avec lui juste pour m'approcher mais il ne nous en a raconté que 2 ou 3. Y en aurait-il plus ?

On s'assoit à l'avant-dernier rang et on attend patiemment que la salle se remplisse. Enfin, notre prof arrive : c'est une vieille femme stricte, elle a une teinture qui masque à peine ses cheveux blancs et des lunettes qui lui donnent un air de hibou. Elle commence à nous parler du planning, des nouvelles règles anti-tabac, et de l'année qui va être difficile à cause du bac et blablabli et blablabla ....



Point de vue de Tom



Mon frère a parfois le don de m'énerver, c'est enfin la récré et il trouve le moyen de m'exaspérer. Il est là avec toutes ses mimiques ridicules qu'il s'invente et se pavane devant les filles. C'est bon Billow on le sait que tu te trouves beau, canon, hyper sexy et tout ça mais moi perso je ne suis pas attiré par toi alors ton cul tu peux pas arrêter de le balader de gauche à droite pour que toutes les nanas te matent ? Putain, ça me fais chier ça ! Autant, je l'aime trop et je ne pourrais pas passer ma vie sans lui mais autant il me pompe l'aire et je ne peux plus le supporter et là, j'suis dans la période où j'ai envie de l'étrangler.

Je tourne ma tête et tombe sur Jennie, l'ex de Bill enfin si on peut appeler ça une ex étant donné qu'il n'est resté avec elle que 3 jours, jours qu'ils ont passé dans la chambre de Bill d'ailleurs. Bref, je me dirige vers elle et parle un peu avec elle parce que même si c'est une pouf pouf sur les bords et ban... heu... j'aime bien lorgner sur son décolleté énorme.

Jennie : Salut, Tomi.

Moi : Jennie, appelle-moi Tom ça m'ira mieux ! **sourire forcé et regard qui louche vers ses seins**

Jennie : Si tu veux ... Alors commence c'était ces vacances ?

Moi : Très bien. On est partit en France et toi ?

Jennie : J'suis allé en Italie avec mes parents, y sont pas mal d'ailleurs les italiens **sourire**. On a fait du tourisme et on a goûté un peu à toutes les spécialités : pâtes, pizzas, glaces ... Et toi, c'était beau la France?

Moi : Ouais, ça va. On est monté tout en haut de la Tour Eiffel, on a visité le Louvre et la Joconde c'est une arnaque elle est toute petite puis en a fais quelques balades.

Jennie :Il va bien Bill ?

Moi : ça va.

Jennie : Je n'ai pas vu Andy, il n'est pas avec vous ?


Elle jette un coup d'½il vers notre "groupe" au banc et effectivement Andy n'est pas là.

Moi : Il va arriver j'pense. Bon, ban, j'te laisse ça m'a fait plaisir de te revoir.

Jennie : Okay, ciao. Si jamais tu veux parler ou autre **clin d'½il**, J'suis là **sourire*.


Je lui rends son sourire puis repars vers le banc, Bill a enfin arrêté de se pavaner devant la moindre fille qui passe mais Andréas n'est toujours pas là.

Bill : Alors, à ce que j'ai vu elle est toujours aussi bonne la petite Jennie. Tu veux te la faire ?

Moi : **soupire** : Si j'avais voulu me la faire, elle serait déjà dans mon lit, Bill.

Bill : Mais...

Moi : Gustav, t'as pas vu Andy ? C'est bizarre qu'il ne soit pas encore arrivé.

Gustav : Non, je ne l'ai pas vu mais ça vient de sonner, il doit ranger ses feuilles. **sourire*

Moi : Mouais, t'as raison.


Je m'assois à côté de Georg qui observait la scène silencieusement puis j'ignore mon frère qui n'a pas l'air de comprendre grand chose. J'vous ai dit qu'y a des jours où je ne le supporte pas ? Non mais c'est vrai quoi ! Qu'est-ce qu'il en a à foutre de si je veux me taper Jennie ou pas ? En quoi ça le regarde vu qu'il a tout les filles du lycée à ses pieds ? C'est lui qui dit ça et parfois j'aimerai que ça ne soit pas vrai, toutes ces filles qui l'admirent et le vénèrent alors qu'il est comme n'importe quel autre mec sauf qu'il est peut-être un peu plus con !

Bref, je tourne la tête vers le préau mais j'ai tout juste le temps de voir la tâche que forme le blond platine des cheveux d'Andréas que la collision avec une fille est inévitable.



Point de vue d'Andréas



Putain, il aurait pu nous laisser sortir plus tôt le vieux chnoque mais non, il voulait nous expliquer "l'importance du look dans notre société" mais qu'est-ce qu'on 'en fout de l'importance du look du moment qu'on est bien dans nos basket ou même dans nos santiags tient !

Bref, j'ai tout juste le temps de sortir de la salle et de faire quelques pas sous le préau que je rentre dans une personne, je vois des cheveux violets foncé avant de tomber. Une main se tend pour me relever, je constate que j'ai fait tomber tous ses livres et quand je lève les yeux pour m'excuser : je reste stupéfait ...



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Bon ce premier chapitre ou plutôt le prologue mais bon ... Qu'est-ce que vous en pensez ? Ça plaît ? Ça ne plaît pas ? J'veux des com's ! Et il m'en faut 40 pour que vous ayez le chapitre 2, qui est déjà prêt. =)
Sinon y a des critiques au niveau de l'écriture, des couleurs ou de la mise en page ?


Sinon je repète que si vous voulez être prévenue c'est ICI

Bisous à toutes et j'attends vos com's avec impatience =)
# Posté le mercredi 05 mars 2008 07:08
Modifié le mardi 07 avril 2009 17:41

Chapitre 2

Chapitre 2
Une étrange rencontre



Point de vue d'Andréas



"Une main se tend pour me relever, je constate que j'ai fait tomber tout ses livres et quand je lève les yeux pour m'excuser et reste stupéfait ..."|



Une fille se tient devant moi : des cheveux violets foncés, coupe à taille des épaules, des yeux d'un noir profond maquillés légèrement avec du noir pailleté sur les paupières. Elle doit à peu près faire 1m70 et me regarde curieusement.

Elle : Qu'est-ce qui se passe ?

Moi : T'es nouvelle ici ?

Elle : Heu ... Oui. Pourquoi ?

Moi : Parce que si je t'avais déjà vu, je t'aurais reconnu.


Elle sourit un peu puis s'excuse à nouveau de m'avoir fait tomber, ce à quoi je lui réponds que je ne regardais pas où j'allais, elle se penche pour ramasser ses livres et je remarque qu'elle porte un tatouage à l'avant-bras droit qui représente un chaudron argenté au pied d'un arc-en-ciel. Je l'aide à récupérer tous ses bouquins puis mon regard se pose sur son épaule où un bleu assez considérable y est. Je reste un instant stupéfait puis croise son regard.



Point de vue d'Hilary



Je relève les yeux après avoir ramassé tous mes livres et tombe sur ses yeux posés sur mon épaule. Je jette un regard à celle-ci et constate qu'un bleu est à découvert, je remonte ma manche qui avait glissé, lui souris timidement, le remercie encore et pars chercher la classe dans laquelle j'ai cour. N'empêche y faut que je fasse gaffe à ne pas relaisser des indices comme ça sinon, tout le monde va vite savoir ...



Point de vue d'Andréas



Encore un peu abasourdi par ma rencontre avec cette fille dont je ne connais même pas le prénom, je me m'assois à côté de Gustav mais ne participe pas à leur conversation ni ne réponds à leur question, mon cerveau trop occupé par l'épaule de cette fille. Est-ce un bleu banal ou l'acte d'un barbare ? Et puis c'était quoi ce sourire timide qu'elle m'a fait ? Ça veut dire excuse-moi, ça ne te regarde pas ou désolé que t'ais vu ça ? J'y comprends rien et je sens que ça va m'obséder pendant encore longtemps.

Bill : Andréas !!!!!

Je sursaute : qu'est-ce qu'il a ce con à me hurler comme ça dans les oreilles ? Et puis pourquoi ils me regardent tous ?

Moi : Qu'est-ce qui se passe ?

Tom : et ban, enfin !

Georg : ça fait 5 min qu'on te parle et que tu ne réagis même pas.

Moi : Vous disiez quoi ?

Gustav : Pour l'instant on s'en fou de ce qu'on disait. Toi, qu'est-ce que t'as ?

Moi : rien.

Bill : Nous prends pas pour des cons ! Qu'est-ce qui se passe ?

Moi : Mais putain mais rien ! C'est bon, me cassez pas les couilles !

Tom : Elle était belle la fille qui t'es rentré dedans ?

Moi : Canon.

Bill : Yeah, le Tit' Andy a le coup de foudre.

Moi : Non ce n'est pas ça !

Bill : Alors c'est quoi ?

Moi : Je ... bon écoutez parce que je ne répéterai pas.

Je leur raconte un peu tout du "l'importance du look" au bleu suspect. À la fin, ils me regardent étonnés et je me rassois bien en attendant qu'il y en ait un qui parle et pour une fois, c'est Gustav qui ouvre la bouche avant Bill.

Gustav : Je ne sais pas quoi te dire, Andy. Mais après tout c'est peut-être un bleu sans rapport avec autre chose : elle s'est cognée à quelque chose et ça a fait un bleu.

Moi : Et pour le sourire ?

Gustav : Elle n'allait pas te regarder de travers.

Moi : Je ne sais pas, elle aurait pu se justifier du bleu.

Gustav : Si elle s'était justifiée elle aurait eu l'air encore plus suspecte !

Moi : Mouais, peut-être.


La sonnerie de fin de récré retentit et nous repartons dans nos salles de cours nous donnant rendez-vous à la cantine.



Point de vue de Bill




On repart en cour mais moi, je ne suis pas convaincu par ce que Gustav a dit et cette histoire me paraît louche. On s'installe dans la salle et je capte que la fille aux cheveux violets dont Andréas nous a parlé est dans notre classe. Elle s'est installée au fond de la salle, seule dans un coin. Je regarde son tatouage, c'est quand même original le chaudron au pied de l'arc-en-ciel, ça a peut-être une signification pour elle mais je ne pense pas trop ...

La prof arrive et fait l'appel, j'attends son nom et apprend qu'elle s'appelle : Hilary Daïer.



[ ... ]




Enfin le bonheur de manger même si la cantine n'est pas trop le top, je préfère quand même attaquer l'après-midi avec le ventre plein. On se dirige vers notre table, bien qu'il n'y ait pas notre nom dessus tout le monde sait qu'ici c'est notre place. On s'assoit puis chacun commence à parler avec l'autre mais je me désintéresse de la conversation quand je vois Hilary rentrer dans la cantine. Elle se sert sans trop charger son assiette et je dirais même que si elle n'avait rien mis dedans le poids de l'assiette serait le même qu'une fois qu'elle l'a rempli. Elle part s'asseoir sans hésitation à une table vide et éloignée, à l'autre bout de la cantine. Je capte enfin que ce qui m'intrigue chez elle c'est le fait qu'elle ne s'intéresse pas du tout à moi, même si je suis sûr qu'elle connaît la réputation de mes potes et moi.

Andréas : Qu'est-ce que tu regardes comme ça, Bill ?

Moi : Ta jolie fille aux cheveux violets !

Andréas : Elle est où ?

Moi : à l'autre bout de la cantine et d'ailleurs elle est dans notre classe à Gustav et moi.


Il se contorsionne pour essayer de l'apercevoir mais c'est sans succès, il est impossible de voir sa tête à cause de la bande de types qui s'est assis devant sa table.



Le soir chez Hilary


Point de vue d'Hilary




Je viens de finir de manger, enfin si on peux appeler ça manger étant donné que j'ai quasi rien mangé pour retourner au plus vite dans ma chambre. Malheureusement pour moi, mon père en est à sa 3ème bouteille de vin et commence sérieusement à ne plus savoir où il en est. Je vais pour passer la porte de ma chambre quand une main de fer s'abat sur mon épaule, je perds l'équilibre puis essayant de me remettre debout je lève la tête vers son visage : ses yeux sont exorbités, son teint a viré au rouge et il tremble de rage :

Mon père : C'est ta faute ! Espèce de garce, tout est de ta faute ! Je te déteste !

Je ne suis même pas encore debout qu'il me balance un coup de pied dans les côtes et quand mon bras touche le sol, il saute dessus, j'hurle de douleur et tente de me relever mais sa main repart sur mon visage, dans son élan il tombe à la renverse sur la moquette noir de ma chambre. Je me relève péniblement en évitant de bouger mon bras droit qui me fait horriblement mal, je mets ma tête au dessus de son visage et constate, comme je le pensais, qu'il dort.

J'attrape une veste et part en direction de l'hôpital, je tangue un peu sur le chemin mais par chance la clinique n'est pas loin de ma maison. Aux urgences, l'infirmier grimace en voyant l'état de mon bras et quand je le regarde de plus près je comprends pourquoi : mon avant-bras est tout bleu et enflé comme un ballon de rugby. Il me fait m'allonger sur la table d'auscultation et sourit un peu en voyant mon air apeuré.

Moi : C'est grave ?

Infirmier : Il faut faire une radio. Comment vous êtes vous fait ça ?

Moi : Je déplaçais les meubles de ma chambre et j'ai pas vu que l'armoire me tombait sur le bras mais quand on voit le résultat faudra que je fasse plus gaffe la prochaine fois =(.

Infirmier : On verra si ce mensonge est vrai quand on aura fait la radio

Il m'emmène vers la salle de radiologie où il me passe tout le bras au rayon de la radio. Puis, je me relève tandis qu'il observe attentivement la radio puis après un court instant, il me raccompagne à la salle d'auscultation puis sort prétextant aller chercher les bandes pour le plâtre mais je ne suis pas aveugle : les bandes elles sont juste à côté de moi. Il revient quelques minutes plus tard avec des bandes, fallait bien qu'il confirme son mensonge, et il est accompagné d'un homme plus âgé que lui, sûrement un médecin.

Médecin : Bonjour mademoiselle.

Moi : Bonjour.

Médecin : Bien, je crois que le coup que l'armoire qui tombe sur le bras est un mensonge.

Moi : Pourquoi ?

Médecin : Parce que si l'armoire était tombée sur votre avant-bras vous auriez le bras gonflé en un endroit et pas en forme de ballon comme maintenant. Et ensuite, on a rarement vu que quand une armoire tombe sur l'avant-bras, le coup est répercuté sur l'épaulé gauche et sur une joue. Non ?

Moi : Je ne vois pas de quoi vous parlez. Mon visage va très bien !

Médecin : Je ne pense pas, regardez !


Il me tend un miroir et je regarde mon visage dedans, mon maquillage a légèrement coulé et ma joue est rouge, mon épaule gauche est jaune là où le bleu est apparu.

Médecin : C'est donc pour ça que je vais vous posez la question : que s'est-il réellement passé pour qu'une armoire soit tombée ainsi ?

Moi : Sans vous manquer de respect, je vous répondrqi que c'était une très jolie armoire remplie de tout un tas de vêtements très lourds et que j'aimerai être soigné au plus vite pour me coucher au plus tôt parce que demain, je dois aller en cours.


Un sourire moqueur apparaît sur le visage du médecin et l'infirmier prend un air scandalisé, le médecin demande à l'infirmier de s'occuper des autres patients dans la salle d'attente pendant qu'il s'occupe de moi. Il commence la préparation du plâtre y trempe les bandes dedans et les enroulent délicatement sur mon bras blessé.

Médecin : Une jeune fille ne devrait jamais posséder une armoire aussi dangereuse. Je vous conseillerez de changer de modèle et d'en acheter une plus légère, des tas d'autres armoires pourraient vous convenir aisément.

Moi : Malheureusement, je n'ai pas le choix de changer ainsi de mobilier mais si un jour, une occasion se présente je vous jure que je la saisirai.


Il sourit tristement et par cette métaphore où mon père est l'armoire et l'occasion représente le moyen pour moi d'échapper à cette violence je fais comprendre au médecin que ce n'est pas par amour que je reste avec la personne qui me bas et je commence à comprendre que l'alcoolisme de mon père n'est pas une excuse au traitement qu'il m'inflige. Il finit de poser le plâtre et pendant que ça sèche, il essaie d'en savoir un peu plus sur l'armoire et sur ma vie.

Médecin : C'est quelle sorte d'armoire ?

Moi : Une de celle que tout le monde aime et dont personne ne sait qu'elle est lourde et qu'elle blesse quand elle tombe. C'est une armoire qu'on a car on est une part d'elle.


Il semble comprendre un peu et son visage s'assombrit.

Médecin : On va arrêter là les métaphores. Votre père mériterait de crever pour ce qu'il vous fait !

Moi : Vous venez vous même de le dire : c'est mon père et je me dois de rester pour lui.

Médecin : Comment l'amour peut porter à rester avec un monstre ?

Moi : L'amour est un sentiment que personne n'arrivera à comprendre et il paraît qu'après l'amour viens la colère ! **sourire** Au fait, merci pour le plâtre : je crois que c'est sec et je vais rentrer dormir maintenant.

Médecin : D'accord et joli tatouage cette arc-en-ciel, dommage que se soit sur ce bras que l'armoire est tombée.


Il sourit puis ressort me laissant seule avec l'ordonnance pour les antidouleurs et seule, pour remettre me blouson. Je prends le papier, prend les médicaments à la pharmacie de l'hôpital et sort de ce lieu, en tout point stérilisé où la mort s'est faite maitresse des lieux, pour reprendre le chemin de chez moi. Ma main rencontre mon portable dans ma poche et je le prends pour regarder l'heure : 1h30, je sens que quand je vais devoir aller au lycée je vais avoir une sale tronche. Je rentre précautionneusement dans le salon et jette un ½il à ma chambre qui est vide à présent : mon père a dû se traîner à sa chambre pour dormir. Je pose mon sac sur ma chaise de bureau, prend le plus rapidement une douche (avec le plâtre c'est pas pratique) et me glisse dans les couettes froides en réfléchissant.

Pourquoi mon père agit-il ainsi avec moi ? Ce n'est pas de ma faute ! Je n'y suis pour rien et je souffre autant que lui mais au lieu de se soutenir l'un l'autre comme une famille détruite le ferait, il cherche à me détruire comme pour que je ressente la douleur qui l'habite et pourtant s'il savait comme je souffre moi aussi ...



Point de vue Externe




Dors, petite Hilary, dors car dans nos rêves tout nous appartient, dans nos rêves, tout est beau, tout est comme on l'espère. Dors, petite Hilary, dors bien car demain la journée sera rude comme celles qui suivront. Il faut être forte pour supporter la douleur et il faut encore plus de courage pour se révolter contre cette violence. Dors, petite Hilary, dors car demain tout sera plus réel que maintenant, dors pour mieux vivre les jours qui suivront.

Même si ça te fait
Toujours aussi mal
Tu ouvres les yeux
Mais tout est resté pareil [ Ich bin Da ]


Ouvrir les yeux pour mieux souffrir et mieux se révolter. La colère et la rage sont les forces les plus sous-estimées de notre vie, elles nous redonnent la force d'affronter une vie trop injuste envers certain et trop bien pour ceux qui ne le méritent pas. Dors bien, petite Hilary, dors bien car tu vas changer ou plutôt ... évoluer.


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Alors suite un peu plus longue et presque tous les chapitres seront de la même taille que celui-ci donc je demande au moins 80 com's (pour commencer), ça peut paraître beaucoup pour certaine mais mes anciennes lectrices de x-fic-vampire-th-x ou les lectrices averties savent que les com's viennent généralement vite. Sinon j'espère que ça plaît toujours et gros bisous à toutes !!!

PS : je me suis quand même décarcassé pour écrire ce chapitre, lol^^ !!!



EDIT EDIT EDIT du 14/03/2008 :


Bon ban, là il est 9h15 et je suis un peu impatiente de partir pour le Dôme parce que ce soir y a CONCERT et bref même si j'ai un peu décroché, je vais biien m'éclater avec Darliing _ Neuneu et SissOu et peut-être ( c'est même sûr que je vous raconterai =) ) Sinon la suite sera pour ce week-end ou lundi ou mardi ou mercredi =) Tchuss
# Posté le mercredi 05 mars 2008 07:12
Modifié le mardi 07 avril 2009 18:10

Chapitre 3

Chapitre 3
"Dors bien, petite Hilary, dors bien car tu vas changer ou plutôt ... évoluer."



"Je ne sais pas, il est beau c'est vrai mais la beauté ne suffit pas"


Point de vue d'Andy


[À la cantine du lendemain]



On s'assoit à notre table habituelle et je remarque qu'Hilary est assise à quelques tables de nous mais ce qui m'étonne le plus ce n'est pas qu'elle soit près de nous mais plutôt le fait qu'elle porte un plâtre au bras droit et que son visage exprime toute la fatigue qu'elle doit ressentir. Mon petit cerveau commence à tisser les liens de cette affaire douteuse et la théorie de Gustav ne tient plus la route. Elle a beaucoup de bleus, elle parle à peu de monde, elle est nouvelle dans le lycée et aujourd'hui elle débarque avec un plâtre. Je ne pense pas qu'elle tombe aussi souvent et violemment pour que ses os se brisent, à moins qu'elle s'amuse à sauter toujours les jours par une fenêtre d'un premier étage : ce qui m'étonnerait fortement.

Moi : Les gars, regardez discrètement à côté de vous, y a la fille aux cheveux violets ...

Bill : **m'interrompant** Elle s'appelle Hilary Daïer.

Moi : Bon, ban, Hilary est quasi à côté de nous et aujourd'hui elle a un plâtre.


Ils tournent la tête aussi discrètement qu'ils peuvent et sont aussi étonnés que moi en voyant l'armure blanche autour de son avant-bras.

Moi : Je ne pense pas que cette fois-ci elle se soit cogné.

Gustav : C'est vrai que là c'est louche.

Moi : Pour moi c'est très clair, elle est battue.

Tom : Tu .... À ce point ?

Georg : Ce n'est pas tout à fait idiot comme raisonnement.

Tom : Georg la plupart du temps les raisonnements et toi ce n'est pas le top alors évite de te prendre
pour Benjamin Gates dans une course aux trésors.


Georg : Je dis juste que ce n'est pas idiot et je n'ai pas la calvitie de Benjamin Gates.

Moi : Je vais essayer d'en savoir plus.

Tom : Mauvais idée.


Mais c'est trop tard pour que j'écoute ce qu'il dit, je vais m'asseoir en face d'elle, son regard se porte à mes yeux puis elle sourit comme pour dire bonjour et reporte son attention sur la pomme qui lui sert de repas. En voyant l'état de son plateau je me dis que si elle n'avait rien pris se serait pareil.

Moi : Salut, ça va ?

Hilary : Ouais.

Moi : Au fait, moi c'est Andréas mais on m'appelle Andy. Toi c'est Hilary, c'est ça ?

Hilary : Ouais.

Moi : Qu'est-ce que t'as fait à ton bras ?

Hilary : Y a mon armoire qui m'est tombée dessus.

Moi : ça fait mal ?

Hilary : Un peu mais avec les cachets ça passe.

Moi : C'est dommage qu'elle soit tombée sur ce bras, j'aime ce tatouage.

Hilary : Merci. Le pire c'est que je peux toujours écrire, je suis gauchère.

Moi : C'est clair. Ban la prochaine fois, faudra qu'elle tombe sur l'autre bras **sourire**

Hilary : **rire** : Si je peux éviter la prochaine ça ira mieux. **sourire**


On arrête de parler et elle coupe sa pomme en 4 avant de commencer à la manger d'un air septique.

Moi : Tu ne veux pas venir manger avec mes potes et moi ?

Hilary : non et puis de toute manière je vais y aller, le temps que je trouve la salle ça aura sonné. **sourire**

Moi : Je peux t'aider si tu veux !

Hilary : Non ça ira je ne veux pas t'embêter. À plus tard peut-être.


Ça réponse n'était que pure politesse et le ton de sa voix indiquait qu'elle avait envie d'être seule. Je retourne à la table et raconte la conversation aux gars et eux aussi ne croient pas à la version de l'armoire car les bleus ne poussent pas sur les épaules quand une armoire tombe sur un bras.



Point de vue de Bill



Je ne participe pas à la conversation des gars et réfléchis calmement en faisant abstraction de leurs voix : Hilary, la belle fille aux cheveux violets a de nombreux bleus et prétend que l'armoire qui lui est tombée dessus est la cause de son bras dans le plâtre mais je crois comme Andréas, je crois qu'elle ment et qu'elle est battue. Et une question surgit dans mon esprit comment une personne pourrait être tellement violente au point qu'elle puisse briser un os par son acte ?

Je me dirige tel un automate vers notre nouvelle salle de cours en compagnie de Gustav et m'assois comme à notre habitude à l'avant-dernier rang, Hilary passe devant nous et s'assoit juste derrière moi. Le cour commence : tient, cour de maths ? Putain, je sens que je vais aimer ce cours ! La prof commence à nous expliquer tout un tas de calculs sur les vecteurs mais je déroche rapidement et pendant qu'elle donne des exos à faire et passe entre les tables pour corriger ceux qui ont terminé, je me retourne et pendant un instant j'observe Hilary en pleine concentration sur son calcul : ses sourcils froncés, ses dents mordillant son crayon et ses doigts tapant nerveusement sur la table; elle finit pas sourire et écrit précipitamment le résultat sur sa feuille mais par malheur, elle lève les yeux vers moi et nos regards se croisent, elle rougit et je me retourne faisant semblant d'essayer de comprendre quelque chose : voilà ce qui s'appelle se faire cramer en beauté.



Point de vue d'Hilary



Et me voilà encore entrain de rougir, ça m'énerve !!! Et puis pourquoi je rougis comme une idiote quand il me regarde ? C'est juste un gars parmi tant d'autres et surtout un gars qui d'après ce que j'ai entendu se sert de sa beauté pour se taper toute les filles qui le veulent dans son lit. Je ne dois plus retomber amoureuse, j'ai trop souvent souffert :

Écorchée vive, quand j'dis bonjour à l'amour
Et qu'on me dis : "Ce n'est pas votre tour
Veuillez passer un autre jour

On m'a trahi, déçue, insultée ... je ne veux plus de tout ça, je veux juste être heureuse.

J'ai du mal avec l'amour
Je suis la poésie quand tout d'un coup
La haine se fait bravoure [écorchée vive, Diam's]

Est-ce que Bill saurait me rendre heureuse ? Je ne sais pas, il est beau c'est vrai mais la beauté ne suffit pas car quand on est vieux la beauté ne sert plus à rien et si on n'a plus rien à partager ou qu'on ne peut plus discuter cela veut dire qu'on a passé sa vie avec une image que l'on a aimé que pour sa beauté extérieure sans voir la noirceur de son c½ur. Moi, je ne veux pas aimer une illusion, je veux pouvoir aimer et recevoir en retour car j'ai appris que l'amour à sens unique faisait aussi mal qu'être amoureuse d'une image. Et en plus avec toutes ses filles qui lui courent après, il est hautain et se pavane sans arrêt alors non merci pour faire parti de son harem où il n'a qu'à faire un choix pour être accompagné le temps d'une soirée, qu'il doit sûrement passer dans son lit avec la fille !

La prof passe et me félicite pour avoir trouvé les solutions des calculs si facilement, je la remercie de son compliment et elle se dirige vers la table de devant, autrement dit celle de Gustav et Bill, je connais leurs prénoms car même si je ne parle pas beaucoup aux gens j'observe énormément ce qui se passe autour de moi. C'est ainsi que j'ai compris qu'Andy n'est pas une personne nuisible malgré son look extravagant, look que j'adoptais il y a encore peu de temps. Bref, le discours qu'elle tient à leur égard n'est pas du tout le même que le mien et c'est tout juste si elle ne tremble pas de rage en leur dévoilant leur "incapacité à résoudre le moindre calcul auquel même un élève de primaire aurait su répondre". Je souris un peu puis retient carrément un fou rire quand les deux gars se regardent complètement désespérés par le discours que tient la prof.



Point de vue d'Andy



Enfin la récré, je vais pour retrouver les gars à notre banc habituel quand j'aperçois les cheveux violets foncées d'Hilary, je me dirige vers elle et l'accoste normalement :

Moi : Re-coucou !

Hilary : **un peu méfiante** : Salut.

Moi : ça te dit de venir passer la récré avec nous ?

Hilary : Nous ?

Moi : Mes potes de midi et moi.

Hilary : Si y a Bill, tu peux faire une croix sur ma présence.

Moi : **surpris** : Pourquoi ?

Hilary : Rien qu'à voir comment il regarde les filles comme des bouts de viande, je n'ai pas envie de rester avec lui !

Moi : C'est une image, Hilary. Les gens se créent des images pour être plus appréciés mais avec nous, ses vrais amis, il reste sincère et fais tomber la barrière qu'il se fabrique devant les gens dont il se fout.


Elle hésite un peu mais finit par accepter ma proposition, c'est donc côte à côte que nous rejoignons les gars assis sur le banc.



Point de vue de Bill



Andréas arrive vers nous avec Hilary, il sourit mais elle semble beaucoup plus réticente que lui.

Andy : Les gars je vous présente Hilary et Hilary je te présente les gars : Gustav, Georg, Bill et Tom.

Les gars sauf moi et Andy : Salut !

Hilary : Salut.


Andy s'assoit et elle prend place à côté de lui, au moment où elle appuie son dos sur le banc, son tee-shirt remonte et me laisse entrevoir un bleu assez imposant au niveau de son ventre, je ne dis rien mais ne souris pas non plus quand elle a compris ce que j'ai vu et qu'elle essaie de rattraper le coup. Elle choisit alors d'ignorer mon regard et commence une discussion avec mon frère et Gustav pendant que Georg et Andy parlent football.

Si on cumule ce que j'ai compris de cette fille, ça donne :
-elle se faite taper violement par une personne qu'elle connaît
-elle ne mange pas beaucoup et me trouve apparemment anti-pathétique ou sans intérêt, au choix.
Je déteste la violence gratuite et le fait qu'elle se laisse faire me révolte, c'est donc malgré moi que la question sort de ma bouche :

Moi : Pourquoi tu te fais taper et tu ne dis rien ?

Tous les regards se portent sur moi, mon frère et les G's sont étonnés alors qu'Andy semble scandalisé, choqué. Cependant, Hilary reste impassible et me répond d'un ton froid qui me surprend, et ses paroles encore plus :

Hilary : Même si je me faisais violer, je ne te dirai rien de ma situation, Bill. Alors que je me fasse frapper ou que mes meubles soient bancales ça ne regarde que moi et seulement moi.

Apparemment, les autres sont aussi surpris que moi par ses paroles et quand la sonnerie retentit, elle prononce quelques mots avant de partir vers notre prochaine salle :

Hilary : J'avais raison Andréas mais merci quand même d'avoir essayé.

Andréas : De rien et je suis désolé.


Je n'ai pas suivi ce qu'il a essayé de faire ni pourquoi il est désolé mais je sens que je vais par tarder à le savoir.

Andréas : Putain mais tu le fais exprès, c'est pas possible !

Moi : De quoi ?

Andréas : Pff, je l'ai quasi supplié pour qu'elle vienne avec nous et toi tu t'arranges pour tout gâcher !


Moi : Je ... C'était pas le but.

Andréas : Ouais, ban maintenant c'est trop tard.


Il part en direction de l'enceinte du lycée pour rejoindre son prochain cours et les autres ne disent rien, jugeant probablement que j'ai eu mon cotât de disputes pour la journée et je suis entièrement d'accord avec eux. Même si je désire plus que tout au monde m'éloigner d'Hilary, je suis quand même obligé de rentrer en classe et donc de me retrouver à proximité d'elle et de la haine qu'elle m'envoie par pensée. Je prie pour que la cloche sonne au plus vite et quand celle-ci sonne j'ai à peine rangé ma trousse qu'Hilary sort en trombe, oubliant au passage son manuel d'histoire.

Je lève les yeux vers le tableau prend les devoirs à faire pour jeudi (on est mardi et il n'y a pas cours le mercredi), range mon agenda, récupère le livre d'Hilary et après avoir dit rapidement au revoir à Gustav, je me dirige vers le secrétariat pour essayer d'obtenir l'adresse d'Hilary. Par chance, c'est Cassandra une ex qui est de garde ce soir, j'aurais qu'à lui promettre un rendez-vous et elle ne rechignera pas à me filer l'adresse d'Hilary.

Moi : Salut, Cassandra.

Cassandra : Salut, Bill ! Comment ça va ? Faudrait qu'on se fasse une sortie ensemble un de ces 4 !

Moi : Justement, tu pourrais me rendre un petit service et je t'accorderai un peu de mon temps, non ? Qu'est-ce que t'en pense ?

Cassandra : C'est quoi le service ?

Moi : J'aurais besoin de l'adresse d'Hilary Daïer.

Cassandra : Bill, ce n'est pas très fin de demander l'adresse d'une fille que tu veux draguer quand t'en a déjà une devant toi !

Moi : Je ne veux pas la draguer, elle a oublié son livre et je veux le lui ramener **lui balançant le livre sous le nez**

Cassandra : ça va pour cette fois. C'est la maison numéro 3 des lotissements de Backstreet dans le quartier Brookhaven. Mais ... heu ... ce n'est pas vers chez toi ?

Moi : Si j'habite le numéro 26. Au bout de la rue. Merci du renseignement


Je pars en vitesse avant qu'elle ne capte que je l'ai roulé dans la farine parce que je compte pas du tout passer ma soirée avec elle et prends la direction de chez moi, seulement avant de passer devant toutes les maisons je me stoppe devant chez Hilary et m'apprête à sonner au numéro 3 quand de violents éclats de voix arrête mon poignet à quelques centimètres de la porte en bois ...



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Donc voilà pour le chapitre 3, je suppose que vous serez nombreuses à avoir deviné ce qu'était les "éclats de voix" mais la question que je vous pose c'est qu'est-ce que Bill va faire ? Ou alors va-t-il faire quelque chose ou rentrer chez lui comme si de rien 'n'était ? À vous d'essayer de deviner et la suite sera là dans 110 com's ( c'est parce que je pars en stage à partir du 5 avril alors je ne pense pas pouvoir poster avant ....et comme ça, ça vous occupe =).


EDIT EDIT EDIT CONCERT :


_ On arrive à midi, on a passé une barrière pour retrouver nos cop's Manon et Sarah. On reste ensemble environ 1 heure puis un vide se créé à l'autre barrière, on enjambe donc la barrière mais c'est sans compter sur un "papa" un peu chiant qui se met à nous gueuler dessus, Sissou commence à s'emboucaner avec lui et il finit par abandonner mais il râle quand même pendant 1/4 d'heure.

_ On s'installe donc entre la barrière et après quelques sourires on fait connaissance avec Lesline et Jade, on parle, plaisante et, à partir de ce moment, entre moi et mon pull sur la tronche pour pas choper une insolation, Siriane avec sa veste pour pas prendre de coups de soleil, Ingrid caler entre les jambes de Sissou et MArjow qui fait écouter des chansons à Jade : le temps passe plus vite !

_ On rencontre aussi Gaël, un type à fond sur Gustav et qui le kifff à fond. On blague entre le "bill il est pas baisable mais Gustav est carrément violable" (c'est lui qui dit ça).

_ Et enfin vers 17h les portes s'ouvrent, on commence à être "légèrement" excitées mais peu importe... On rentre en courant dans la fosse ( presque déjà remplie ) et on se fait une place dedans. Mais 3 heures dans la fosse c'est épuisant et je commence à comprendre les filles qui font des malaises. J'en vois qui chutent une par une et les gardes qui les hissent comme ils peuvent sur la scène, je mange tout ce qui me reste et en une heure j'ai enquillée 8 sucres dans mon estomac. Je vois Marjow qui commence à pâlir et malgré ses "je vais très bien" elle fait presque un malaise : je lui donne une barre de céréales et après l'avoir mangé elle va mieux. Il fait chaud dans la fosse, on appelle le gens pour avoir de l'eau et le peu qu'on obtient ne nous soulage pas beaucoup, on essaie de respirer par le haut en se ventilant avec des feuilles mais ça ne suffit. Je tourne un peu de l'oeil mais tient le coup.

_ 19h45 : Les lumières s'éteignent et les cris assourdissent, les jeux de lumières sont présents et enfin, le rideau tombe. Et devinez qui on voit ? TOM !! Mon dieu, qu'il est beau et le pire c'est qu'il nous nargue en arrangeant sa casquette. J'aperçoit Georg mais pas trop, je suis petite et même sur la pointe des pieds c'est pas pratique, Guatv se déchaîne sur sa batterie et Bill débarque, il fait un truc bizarre avec son pantolan enfin bref il se regarde mais commence à chanter. Le public et moi on chante fort fort les paroles, on chante on ne crie pas, ils semblent apprécier beaucoup.

_ Le concert se déroule magnifiquement et ma Neuneu pleurt sur Schwarz qui est d'ailleurs magnifique, on début de la chanson Bill est sur une plate-forme en hauteur, une fille à côté de moi le cherche et je lui montre du doigt, elle me remercie et pointe son appareil photo sur lui. On chante touours plus, vienent les chansons sur "la scène de poche", on est quasi devant eux, Bill et Tom bloquent sur notre endroit, le plus magnifique des hérissons [ vive les métaphores ] nous sourit et moi aussi, de toutes mes dents. Les sanglots me bloquent quelques instants sur "Rette Mich" mais je me reprends vite et chante avec lui. J'aime cette chanson, elle me propulse dans ce monde de musique que j'aime tant.

_ Des rumeurs couraient comme quoi Gustav ne voulait pas renouveler son contrat et pendant tout le concert certaines filles, dont moi, on criait "Gustav, Gustav" en choeur et puis à la toute fin fin (après **Ich Bin Da** ) Gustav est revenu, on criait toujours plus fort son prénom et il nous a fait UN SOLO DE BATTERIE, il ne l'a fait que pour nous à Marseille, il semblait heureux mais n'a pas laissé passer un sourire même si je suis sûre qu'il était heureux.

_ Bill a encore eu une extinction de voix et on a pas eu droit à :
-Spring Nicht
- Übers ende der welt
- Heilig
-Totgeliebt
- et Vergessenne Kinder
La traductrice a dit "elle" en parlant de Bill.

_ On voulait voir le bus partir mais ils ont sûrement dû partir vers minuit mais les filles qui étaient au dessus du pont (lui même au dessus du bus) ont vu passer plusieurs fois Tom et Gustav.

Donc voilà comme promis mon RTL du concert et vous ? Le vôtre ?

# Posté le mardi 11 mars 2008 11:18
Modifié le mardi 07 avril 2009 18:30

Chapitre 4

Avant de commencer à lire je vous demanderai de charger la vidéo parce qu'elle est un peu longue à charger et je vous dirai de la mettre quand il faudra.
Merci d'avance =)


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"Je me stoppe devant chez Hilary et m'apprête à sonner au numéro 3 quand de violents éclats de voix arrête mon poignet à quelques centimètres de la porte en bois ..."



C'est dommage que tu te sois construit une image



Je me décide finalement à sonner et un silence de mort s'abat derrière la porte qui s'ouvre doucement laissant voir Hilary la lèvre en sang.

Hilary : Qu'est-ce que tu veux ?

Moi : T'es sûre que ça va bien ?

Hilary : Très bien. Qu'est-ce que tu veux ?

Moi : T'as oublié ton livre sur ton bureau en histoire.


Je lui tends, elle le prend, me remercie rapidement et dans un sourire d'excuse elle referme la porte. Les cris d'un homme raisonnent aussitôt et les insultes fusent :

L'homme : Qui s'était ? Je ne veux personne chez moi, compris ? Espèce de traînée ! Comment est-ce qu'un type pourrait s'intéresser à toi ? À moi que tu ne préfères les filles ? Après tout ça ne m'étonnerait pas, vu comment tu te fringuais !

Hilary : Maman n'aurait pas voulu de tout ça !


Un clac sonore se fait entendre puis plus rien et je préfère partir chez moi et ne pas me mêler de ses affaires car comme elle me l'a si bien fait remarquer ça ne regarde qu'elle. Je passe dans le hall et cherche mon frère, je le trouve dans sa chambre entrain de travailler sur sa guitare qu'il aime tant. Il tourne les yeux vers moi, pose sa guitare et je m'assois à côté de lui.

Tom : qu'est-ce qui se passe ?

Moi : Je ... je suis allé rapporter le livre d'Hilary chez elle et ban ... heu ... son père la frappe.

Tom : Alors, c'était ça ?

Moi : Oui.




Point de vue d'Hilary



Sa main atterrit sur mon visage, je cours vers ma chambre et m'enferme dedans au plus vite en attendant qu'il se calme. Je me jette sur mon lit et tout un tas de question s'immiscent dans ma tête. J'en ai plus que marre de lui, ses sautes d'humeur, son alcoolisme et il m'a fait mal.

Parce que Monsieur La Chance se croit viril
Quand il nous voit souffrir

Je me dirige vers ma salle de bain et tente un regard vers le miroir. GOTT ! Je suis horrible mon mascara a tout coulé, ma lèvre inférieur saigne et ma joue droite a pris une teinte rouge tomate. Je prends mon fond de teint et me pastille le visage afin de recacher les bleus qui ont viré au jaune au niveau de mes tempes.



Point de vue Externe



Elle se maquille un peu plus et camoufle les actes de barbaries de son géniteur, elle change son tee-shirt qui est maintenant mouillé à cause du vase qu'elle a fait tomber en perdant l'équilibre et en met un noir discret. Elle enfile aussi un jogging et des baskets mais avant de partir elle se rassoit à son bureau et prend sa tête entre ses mains.

Comment l'homme qu'elle admirait quand elle avait 8 ans a-t-il pu se transformer en un monstre sans pitié ? Pourquoi est-il devenu comme ça ? En règle général, quand un drame familiale arrive ça renforce les liens qui s'étaient déjà tissés mais, eux, ça les a plutôt éloigné, jusqu'à qu'il en devienne violent. Elle ne le comprend plus, ils ne communiquent plus et ils ne s'aiment sûrement plus ...

Hilary prend un blouson, son sac et ses clefs puis part se promener vers le parc. Simplement, ce qu'elle n'a pas calculé c'est qu'en 2 jours elle a mangé l'équivalent d'un repas, elle est donc affaiblie et épuisée aussi par son manque de sommeil de la veille et n'ayant pas pris ses cachets pour son bras la douleur se réveille, lancinante et profonde, lui parcourant tout le bras pour la rendre encore moins forte. À peine arriver vers les maisons numéro 20, elle tombe et attend de toucher le sol mais des mains la rattrapent et c'est le trou noir alors que quelqu'un l'emmène, elle ne sait où.



Point de vue d'Hilary



Je reprends peu à peu conscience mais à peine ai-je ouvert les yeux que la lumière du jour m'éblouie, m'obligeant à clore les paupières. Je les rouvre plus doucement et constate que je suis à mon grand malheur dans un lit inconnu portant un tee-shirt extra large et que j'ai un mal de crâne horrible. Je prends appuie sur mes coudes et regarde le tee-shirt que je porte, la seule personne dans les parages qui porte ces tee-shirts n'est autre que Tom mais qu'est-ce que je fou avec son tee-shirt sur moi ? Je jette un regard circulaire à la pièce et par la déco et les nombreux posters je conclue que ce n'est pas la chambre de Tom : il y a des affiches de Linkin Park et Green Day, une boîte à bijoux genre gothique, mes affaires sont soigneusement pliées sur une chaise de bureau et un jean serré traîne dans un coin de la pièce. Mais qu'est-ce que je fou avec un tee-shirt extra large si je suis dans la chambre d'un gars qui s'habille moulant et qui écoute du rock, autrement dit Bill ? Ils n'auraient quand même pas profité de moi alors que j'étais dans un moment de faiblesse et d'ailleurs pourquoi ça a d'un coup était le trou noir ?

Il y a tout un tas de textes éparpillés au dessus de systèmes de vecteurs qui apparemment n'ont pas été résolu. J'y détaille quelque paragraphe de chanson différentes mais celle qui me marque le plus et sans doutes celle-là : Ich Bin Nich' Ich. (Je ne suis pas moi). C'est une chanson d'après rupture et les paroles sont vraiment touchantes [ heureusement qu'elle n'a pas chanté "au revoir mamie" sinon elle se serait pendu à une poutre, mdr^^ tit' dédiace à Sissou ], une phrase me marque plus que les autres : "Je me dissous lentement, je ne me supporte plus, je n'arrive pas à me détacher de toi, où que tu sois-viens et sauve-moi, je ne suis pas moi quand tu n'es pas là". Ce qui est sûr c'est que la personne qui a écrit ses paroles à un c½ur, à croire que je suis dans un monde de fou ... Bill !? Avec un c½ur !?!

La porte s'ouvre laissant apparaître Bill, un plateau à la main, il sourit puis se place à côté de moi en regardant les paroles.



Point de vue de Bill



Je rentre dans ma chambre en espérant qu'elle soit réveillée et je la trouve debout devant mon bureau dans un des vieux tee-shirts à mon frère. Elle était entrain de lire un de mes textes et je regarde lequel, je souris en voyant Ich Bin Nich' Ich et m'assois sur mon lit, vite rejoint par elle.

Hilary : ça me dérange un peu de poser la question mais ... Qu'est-ce qui s'est passé ?

Moi : T'as fait un malaise à quelques pas de chez moi et ma mère t'as rattrapé, on t'a emmené dans ma chambre **elle fronce les sourcils** : je suis sorti pendant qu'elle te changeait si c'est ça qui t'inquiète mais elle a dit que ton corps était ... massacré.**je grimace au mot**. Puis, mon beau-père est venu t'ausculter, d'ailleurs il a fait une tête bizarre quand il t'a vu, et il a dit que s'était un malaise dû à la fatigue et à la dénutrition.

Hilary : Mais je mange !

Moi : **d'un ton amer** : Apparemment pas assez !

Hilary : Peut-être ... c'est vrai. En tout cas merci.

Moi : Je ne t'aurais pas laissé crever quand même.

Hilary : J'imagine !

Moi : Mais maintenant que t'es réveillé, t'as l'obligation de manger.


Je vois bien qu'elle hésite et c'est sûrement par politesse qu'elle prend le pain au lait cependant elle mord dedans sans trop rechigner, le temps pour moi de l'admirer sans pudeur.

Hilary : Au fait, c'est toi qui a écris tous ses textes ?

Moi : Oui, pourquoi ?

Hilary : C'est bien écrit et ça m'étonne de toi.

Moi : Heu ... Merci.


Un court silence s'installe mais je ne peux plus me retenir de poser la question qui une nouvelle fois me brûle les lèvres.

Moi : Hilary, pourquoi tu ne te révoltes pas contre ton père ? T'es bientôt majeur et tu pourrais partir loin de lui ou l'envoyer dans un centre de désintoxication ! Je ne te comprends pas !

Je m'attends à la même réponse que la veille (on est mercredi) mais à mon grand étonnement, elle tourne la tête et pleur silencieusement. Je la prends contre moi, repoussant au passage le plateau, et colle sa tête à mon torse en la berçant légèrement. Elle se laisse faire en étant un peu réticente mais pleur de tout son corps en se blottissant encore plus contre moi.

Hilary : C'est rien. J-je suis ... ju-juste fatiguée et tr-trop ma-maladroite.

Moi : Et tu crois que je vais croire ça ?

Hilary : Contente-toi en.


Elle se détache de moi et je regrette déjà sa chaleur et se présence dans mes bras. Hilary prend ses affaires sur la chaise et d'un coup d'½il je lui indique la salle de bain.

Moi : Je t'attends dans le salon.

Je quitte ma chambre au moment où elle rentre dans la salle d'eau.



Point de vue d'Hilary



Je mets les pieds dans la salle et suis un peu surprise du luxe de la pièce, il y a une grande baignoire noire, un miroir sur un lavabo rouge et des serviettes posées sur une armoire. Je me déshabille, évite l'image que me renvoie la glace et rentre dans la baignoire. L'eau brûlante coule le long de mon corps et soulage mes quelques blessures ouvertes, c'est seulement à ce moment là que je capte que je n'ai plus le plâtre et que je n'ai plus mal non plus. O_O comme de par hasard mon bras se serait guéri en 2 jours ? J'avoue que y a quand même un truc qui cloche mais à bien réfléchir je n'ai pas vu ma radio alors ...

J'enroule une serviette autour de mon buste et dirige mes yeux vers le miroir. Mon image est horrible : des yeux vides de bonheur, un bleu jaune à l'arcade, des dizaines de bleus violets sur les épaules, ma lèvre inférieure gonflée à cause du coup de poing de mon père et j'en passe ... Je soupire et pars rapidement prendre mes affaires dans la chambre Bill qui n'est plus là, j'enfile rapidement mon tee-shirt et mon jogging. Après avoir cherché quelques instants, je tombe sur une trousse à maquillage : je pioche un fond de teint, un crayon et applique le tout. J'ébouriffe un peu mes cheveux pour que ça fasse un peu coiffé et descends voir Bill.



Point de vue de Bill



Je réponds à un texto de ma mère qui me dit que mon beau-père va arriver d'ici 10 minutes et quand je relève la tête, Hilary se tient devant moi. Je la trouve très belle mais sa lèvre est encore enflée et puis son arcade fait peur à voir.

Moi : T'as fait vite !

Hilary : En général, je m'éternise pas trop dans la douche et surtout quand je ne suis pas chez moi. **sourire**


Je lui souris mais elle regarde derrière moi, je me retourne et comprends qu'elle vient de bloquer sur le piano : elle se dirige vers celui-ci et s'assoit sur le tabouret. Ses yeux se posent sur le morceau que Gustav a commencé à écrire après que je lui ai montré les paroles qui vont avec. Ses doigts survolent les notes et au bout de 5 min, elle se retourne vers moi avec sourire un malicieux accroché aux lèvres.

Hilary : Je peux le jouer ce morceau ? Enfin, je veux dire ... ça te dérange ?

Moi : Non, vas-y !


[Mettre la vidéo]

Elle me remercie puis commence à jouer le morceau, on avait fait que le début avec Gustav mais elle semble le continuer et j'avoue que ça fait très joli ce qu'elle joue, j'appose ma voix dessus et elle ne s'arrête pas. Tout en continuant de chanter j'entame le deuxième couplet.

Les vautours tracent des cercles
Au-dessus de notre secteur
Qu'emportons-nous avec nous ?
Rien ne vaut le coup ...
Si on se perd
Ils se rapprochent
Nous poursuivent
Ils nous veulent, toi et moi
Laisse-moi maintenant
Je n'en peux plus


Je m'assois à ses côtés sur le tabouret [ en fait c'est une sorte de banquette, vous savez les banquettes que genre les grands pianistes ils ont ? ] en prenant soin de ne pas la gêner dans ses mouvements sur le piano. Le deuxième refrain passe et à la fin de la chanson, elle pose ses mains sur ses genoux et relève la tête vers moi. Un voile de tristesse ou peut-être d'incompréhension passe sur ses yeux, je fronce les sourcils et elle s'apprête à m'expliquer ses sentiments quand la porte s'ouvre.

... : Je suis rentré !

Moi : Salut ! T'es tombé sur des cas difficiles ?

Mon beau-père : Oui**il rentre dans le salon** Je vois que la petite protégée à l'armoire est réveillée.

Hilary : Bonjour.

Mon beau-père : Ton bras ?

Hilary : ça va.

Mon beau-père : Tu sais quoi ? Il faudrait que tu me présentes ton armoire parce que ça à l'air d'être un spécimen très rare est plus tôt magique.

Hilary **rire** : Peut-être un jour mais je ne voudrais pas abuser de votre hospitalité, je pense que je vais rentrer chez moi.

Moi : NON!


Une pulsion m'a poussé à le dire tout haut mais je ne voulais pas le hurler, la peau de mon visage chauffe et je crois que je rougis : mon beau-père a l'air d'approuver ma pensée mais Hilary a l'air un peu perdue.

Moi : Je suis nul en solfège et si t'avais pu m'aider à écrire ce que tu viens de jouer, ça m'aurait un peu arrangé. **sourire timide**

Hilary : Je ... Une autre fois Bill mais faut vraiment que je rentre, j'ai pas fais mes devoirs et tu sais que demain on a contrôle de français.

Moi : On peut réviser ensemble et puis le français c'est nul alors bon ...

Hilary : **rire** : Désolé mais se sera pas pour aujourd'hui mais promis, une prochaine fois, je t'aiderai à l'écrire. D'accord ?

Moi : D'accord.


Je lui donne sa veste et son sac mais alors que je crois qu'elle va passer la porte sans me dire au revoir, elle se retourne et me sert dans ses bras.

Hilary : C'est dommage que tu te sois construit une image parce que t'es pas ce que tu montre aux gens. Merci encore pour ne pas m'avoir laissé par terre dans la rue.

Elle ne me laisse pas le temps de lui répondre et part, je la regarde marcher un instant puis finalement, elle tourne vers le parc et je la perds de vue. Après quelques instants, je me décide à partir vers l'entrepôt désaffecté, situé à 1KM [ merci à celles qui m'ont remarquer mon erreur avec le kg ] voire moins du quartier.



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Donc voilà The chapitre 4 que j'ai mis une semaine avant de terminer, lol^^ et sinon ban qu'est-ce que vous en pensez ? Et ban ... heu ... la suite quand j'aurai envie =) Sûrement quand je rentre du stage donc vers le 18/04

Pour celles qui aiment lire et que ça intéresse il y a du nouveau ==> ICI

EDIT EDIT EDIT :::


Yeah j'ai mon nouveau ordi alors j'pourrai écrire plus souvent j'suis trop "happy" mdr^^ bref juste un edit pour rien dire mais bref, si je peux mieux écrire ça veut dire que vous aurez des plus belles suites =)
# Posté le mardi 11 mars 2008 11:21
Modifié le mardi 07 avril 2009 18:32